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Au CHU de Reims, des professionnels de santé "sidérés par la vitesse et l'intensité de la première vague"

Crédit: Geneviève De Lacour/TecHopital
Crédit: Geneviève De Lacour/TecHopital

(Par Geneviève DE LACOUR, aux Journées de l'architecture en santé)

MENTON (Alpes-Maritimes), 3 novembre 2020 (TecHopital) - Cédric Garot, directeur du patrimoine, des achats et de la logistique du CHU de Reims et Thierry Brugeat, coordonnateur général des soins, ont, lors des Journées de l'architecture en santé, fait un récit chronologique de la manière dont leur établissement a traversé la première vague épidémique.

"A partir du 23 février, nous avons eu un départ en flèche. Dans un premier temps, on n'y croyait pas. Mais quand la vague a commencé à nous toucher, elle est arrivée très fort", ont expliqué le 27 octobre Thierry Brugeat, coordonnateur général de soins et Cédric Garot directeur du patrimoine, des achats et de la logistique du CHU de Reims.

"L'hôpital n'était pas prêt. Habituellement, nous nous entraînons à gérer les crises sanitaires à l'échelle d'un territoire en s'appuyant sur les structures régionales. Mais là, l'Alsace était particulièrement touchée, la Lorraine aussi, la Champagne-Ardenne également. Et puis les régions Hauts-de-France et Ile-de-France étaient saturées, donc on s'est retrouvé sans nos aides habituelles."

"Normalement nous nous appuyons sur des coopérations territoriales", sur lesquelles le CHU ne pouvait plus compter.

Autre facteur important, le CHU ne savait pas gérer un tel volume de patients "dans un laps de temps aussi court". Les premiers patients reçus ont été systématiquement transférés vers le CHU de Nancy. "Du coup, nous avons complètement saturé le CHU de Nancy."

En raison de la forte augmentation d

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