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13/12/2017
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L'anesthésie et les blocs opératoires contribuent fortement au réchauffement de la planète

LONDRES, 13 décembre 2017 (TecHopital) - Les anesthésiques utilisés dans les blocs opératoires représentent une source importante de gaz à effet de serre, en particulier le desflurane, mais les systèmes de ventilation, de chauffage et de climatisation des blocs également, montre une étude menée dans trois hôpitaux, aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Uni.

Ces résultats proviennent de la première étude évaluant l'empreinte carbone des salles de chirurgie. Ils suggèrent qu'il est possible de réduire les émissions de carbone, a indiqué le groupe The Lancet dans un communiqué publié le 7 décembre.

Le changement climatique constitue une priorité de santé publique. Or, les activités de santé génèrent d'importantes quantités de gaz à effet de serre. Même si leur impact environnemental est considéré en général comme nécessaire pour délivrer des soins de qualité, il n'a jamais été examiné en détails, indiquent Andrea MacNeill de l'université de Colombie britannique à Vancouver et ses collègues dans the Lancet Planetary Health.

Ils ont estimé, sur l'ensemble de l'année 2011, l'empreinte carbone du bloc opératoire de trois établissements hospitaliers quaternaires (c'est-à-dire proposant des soins très spécialisés), le Vancouver General Hospital (VGH) au Canada, l'University of Minnesota Medical Center (UMMC) aux Etats-Unis et le John Radcliffe Hospital (JRH) au Royaume-Uni.

Le desflurane, principal coupable


L'empreinte carbone totale approche les 5,2 millions de kg d'équivalents CO2 (CO2

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Rédigé par: contact@breack.com  le 13/12/2017 à 12:31
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Il est intéressant de noter que dans ces pays, les débits utilisés pour la ventilation des salles d'opération de chirurgie classe 1sont de 25 VH au lieu des 50VH imposés de manière excessive en Europe par l'AFNOR au travers de la norme NFS 90-351. Les résultats obtenus dans ces pays en termes de complications infectieuses post op sont au moins équivalents à ceux qui sont calculés en France notamment. Une bonne occasion de réfléchir une fois de plus sur l'opportunité d'appliquer aveuglément cette norme qui profite davantage aux industriels qu'à la planète (et aux patients).
Patrick Breack
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