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Le CH d'Oloron-Sainte-Marie victime d'un rançongiciel (presse)

Le CH d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques) est actuellement victime d'une cyberattaque par rançongiciel, selon des informations rapportées par différents journaux.

"Tous les postes de travail" de l'établissement ont été "déconnectés pour limiter les pertes", a déclaré le directeur de l’hôpital, Frédéric Lecenne, à La République des Pyrénées le 9 mars.

"Les services de l’hôpital vont devoir recommencer à travailler avec des papiers et du stylo pendant une durée indéterminée", ajoute l'article. L'établissement est privé "d’une partie de ses données informatiques".
Une rançon de 50.000 dollars a été demandée.

"On peut récupérer nos réseaux dans 48 heures, comme dans trois mois", a déploré le directeur du CH cité par le journal.

Une plainte a été déposée. La cellule cybercriminalité de la gendarmerie de Pau s’est rendue sur place, selon le quotidien.

L'attaque dure depuis le 8 mars et "paralyse l'ensemble du service informatique du site", selon Sud-Ouest.

Une enquête a été confiée à la juridiction nationale contre la criminalité organisée (Junalco) du parquet de Paris le 9 mars, ajoute le quotidien.

Des équipes techniques de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) "sont mobilisées pour stopper l’attaque et évaluer les dégâts", a déclaré dans la soirée du 9 mars sur Twitter le secrétaire d'Etat chargé du numérique, Cédric O.

Les rançongiciels sont la "menace la plus immédiate à l'encontre des établissements de santé" à la fois "en termes de volume, de fréquence des attaques et de conséquences", a averti l'Anssi dans un rapport fin février .

Le CH de Briançon (Hautes-Alpes) aurait lui aussi victime d'une cyberattaque "en fin de semaine dernière", selon une information publiée le 8 mars par Le Dauphiné Libéré.

Le GHT des Alpes du Sud, dont fait partie le CH, a indiqué au quotidien qu'il s'agit d'un "virus informatique", sans plus de précisions.

"Qu’il s’agisse d’un bug technique ou d’un méfait commis par des hackers, cela a eu pour conséquences de compliquer la prise en charge des patients, faute de connexion sécurisée et d’accès aux dossiers médicaux", affirme Le Dauphiné.

lc/gdl/nc

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