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Le groupe hospitalier Est Réunion (GHER) signe une convention police-justice-santé pour renforcer la lutte contre les violences conjugales

Le GHER va permettre aux victimes de violences conjugales de réaliser un pré-dépôt de plainte dans le cadre d'une convention signée le 3 septembre avec le préfet de La Réunion, Jacques Billant, en partenariat avec le procureur de la République de Saint-Denis, Eric Tuffery, la directrice générale de l'agence régionale de santé (ARS) La Réunion, Martine Ladoucette, le directeur général du CHU de la Réunion et du GHER, Lionel Calenge, le commandant de la gendarmerie de La Réunion, le général Pierre Poty, et le directeur du département de la sécurité publique, Jean-François Lebon, a-t-on appris dans un communiqué diffusé le 3 septembre par la préfecture.

Cette démarche s'inscrit dans le cadre du premier pilier de l'égalité entre les femmes et les hommes sur la prévention et la lutte contre les violences conjugales, déclarée grande cause du quinquennat.

"Cette initiative s’inscrit dans la continuité du premier contrat local de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, en place depuis août 2019, et de la cellule dédiée à la prise en charge opérationnelle des victimes de violences conjugales", a ajouté la préfecture, qui souligne que l'est de La Réunion constitue le "second arrondissement le plus touché par les violences conjugales" et que "les professionnels de santé du GHER ont pu constater que de nombreuses victimes rencontrent des difficultés à porter plainte".

La signature de cette convention doit "permettre une prise en charge coordonnée et efficace de la victime par des professionnels formés". Elle précise les modalités de coopération entre les services du GHER et l'unité médico-légale du CHU pour la prise en charge médicale des victimes et permet de proposer aux victimes de renseigner un pré-dépôt de plainte "qui ne les engage pas et qui leur laisse un délai de réflexion".

"Sous réserve de l’accord de la victime, celui-ci sera ensuite transmis aux forces de sécurité intérieure qui pourront contacter la victime pour évaluer sa situation et ainsi l’accompagner dans ses démarches", a ajouté la préfecture.

gl/gdl/ab

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