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11/02/2015
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Qualité de l'air: un risque invisible très important dans les établissements de santé

PARIS, 11 février 2015 (Direct Hôpital) – Le Comité développement durable en santé (C2DS) appelle les professionnels de santé à se mobiliser pour mesurer dans les établissements la qualité de l'air intérieur, afin de réduire l'impact des composés organiques volatiles (COV) sur la santé. Olivier Toma, président du C2DS, nous présente les mesures à mettre en œuvre.

Direct Hôpital : Le gouvernement a adopté la semaine dernière sa feuille de route environnementale pour l'année 2015, lors d'un comité interministériel pour le développement durable. Le C2DS a regretté que la question de la qualité de l'air n'y figure pas et, dans un communiqué publié le 5 février, a tiré la sonnette d'alarme "sur cette pollution qui touche de plein fouet les établissements de santé". Pourquoi est-ce un enjeu sanitaire majeur ? 

Olivier Toma : Pour deux grandes raisons. La première est une question de santé publique, puisque la plupart des composés organiques volatiles que l'on retrouve dans l'air intérieur sont toxiques pour la santé humaine. La particularité de ce sujet est que les COV sont invisibles et inodores. Sans les mesurer, vous ne pouvez pas savoir si vous en respirez ou pas.
 
La seconde raison est l'impact de la qualité de l'air sur les comptes de l'assurance maladie. Le coût
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Rédigé par: guy.guerin@chu-rouen.fr  le 11/02/2015 à 9:49
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Bonjour,

je trouve votre article trop généraliste lorsque l'on a fait un échantillonnage important. En effet 2 types de pollution existe rééllement dans les batiments. Soit par manque de ventilation ce qui est peu le cas dans l'hospitalier soit par les matériaux. Or depuis 5 ans la mise sur le marché de nombreux produit éco responsable à permis de diminuer énormément les rejets de matériaux dans l'air ce qui rend marginal la pollution de ce fait. Je pense notament aux peintures et cloisons. Par contre la vrai pollution aérienne aujourd'hui vient directement des meubles par l'intermédiaire des colles qui rejette énormément de COV lors de leur fabrication et mise en place et qui perdure longtemps. Je pense que cet à ce niveau qu'il faut intervenir rapidement afin de de réduire le risque. Cette expérience vient de travaux réalisés pour une créche.

Cordialement,

G. Guérin
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