Une question ? Appelez le 01 48 06 54 92

 

TecHopital.com

 

https://www.pall.com/en/medical/landing/20-years-fr.html?utm_source=techopital&utm_medium=banner&utm_campaign=20-years-fr
http://www.canyon.fr/

Traçage de l'épidémie: l'application StopCovid pourrait ne pas être prête le 11 mai (Cédric O)

Le secrétaire d'Etat chargé du numérique, Cédric O, n'est "pas certain" que l'application de traçage StopCovid sur laquelle travaillent les pouvoirs publics soit prête le 11 mai, date prévue de fin du confinement strict, a-t-il déclaré le 17 avril lors d'une audition par la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale.

"L'application ne sera pas finalisée pour les 28 et 29 avril", où des débats sans vote sur ce sujet sont respectivement prévus à l'Assemblée nationale et au Sénat, a ajouté Cédric O.

Le secrétaire d'Etat n'a pas donné d'échéance de finalisation de l'application. Il s'est déclaré favorable à la mise en place d'un comité parlementaire de suivi de StopCovid, dont les modalités restent à définir, une fois que l'application sera disponible.

Cédric O a justifié l'absence de vote du Parlement sur StopCovid par le fait que l'application ne sera pas terminée à la date prévue pour les débats.

L'Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria) a publié le 18 avril une première version du protocole de traçage de l'épidémie de Covid-19, qui "sera la base de ce qui sera soumis à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)", a déclaré le secrétaire d'Etat le 18 avril.

De plus, elle "ne demande aucune modification ni réglementaire ni législative" et s'inscrit dans un cadre réglementaire et légal existant avant la mise en place de l'état d'urgence sanitaire, a-t-il expliqué lors de son audition à l'Assemblée nationale le 17 avril.

"Le gouvernement pourrait choisir de déployer l'application, il n'y a pas de texte nécessaire", a-t-il ajouté.

Les textes "ne sont pas opposés" à ce type de suivi à des fins sanitaires, a indiqué la présidente de la Cnil, Marie-Laure Denis, le 5 avril lors d'une audition par la commission des lois du Sénat.

Le gouvernement devra en revanche "apporter des garanties", notamment sur le consentement de l'utilisation, la durée limitée du traçage et de stockage des données, a-t-elle ajouté.

Interrogé sur le pourcentage de Français qui devraient installer l'application pour que celle-ci soit efficace, Cédric O n'a pas donné d'estimation chiffrée. "Il faudra faire en sorte que la plupart, le nombre maximum de Français" l'utilisent, a-t-il répondu.

Le 15 avril, le Pr Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique installé auprès du gouvernement, a indiqué que le recours à une application de traçage ne pourra pas être efficace sans un accès massif aux tests de dépistage et à d'importantes ressources humaines, de l'ordre de 30.000 personnes.

lc/gdl/ab

Partagez cet article

Les dépêches liées à cette information

Il n'y a pas encore de commentaire sur cette publication.
Soyez le premier à réagir

Pour commenter cet article identifiez-vous ou enregistrez-vous si vous ne l'avez pas encore fait
Les offres
Agenda